Logiciel libre

L'appel d'offres du CSPQ sur le logiciel libre : sortir des sentiers battus (2 de 2)

Pont de corde inca

Soyons positif. Dans mon billet précédent j'exposais les raisons pour lesquelles l'appel d'offres du CSPQ sur la qualification de SSLL (sociétés de services en logiciels libres) était une opération inutile et coûteuse. Voici ce qu'aurait pu faire le même CSPQ s'il avait voulu faire preuve d'audace et innover dans sa gestion du logiciel libre :

Vive la France... Libre !

Il y a une dizaine d'années, aussi bien dire un siècle en informatique, nous regardions la France de haut, elle qui s'échinait à ramer sur son minitel sans voir la vague Internet qui allait rapidement la reléguer au musée de l'histoire. N'étions-nous pas, au Québec, dans les ligues mondiales pour le traitement de l'image et des jeux vidéos (rappelez-vous Softimage) ? Le Québec Inc.

La Voie royale

Cambodge

Allez savoir pourquoi un roman comme celui de Malraux, La Voie Royale1, vous taraude l'esprit lorsque vous écrivez sur le logiciel libre. Peut-être est-ce à cause de cet anti-conformisme manifesté par les deux «héros» du livre ? De cette vie consacrée à l'aventure ?

  1. 1. La Voie royale, Malraux, André, Éditions Grasset, Paris, 1930, le premier Prix Interallié de l'histoire.
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